
Taxi conventionné, VSL ou ambulance : qui décide, et quelle différence ?
Par Kévin, chauffeur de taxi basé à Fourquevaux · publié le · 15 min de lecture

Sommaire
C’est le médecin qui décide si vous voyagez en taxi conventionné, en VSL ou en ambulance : il choisit le mode « le plus adapté à votre état de santé » sur la prescription médicale de transport, et ni vous, ni le transporteur, ne pouvez en changer. La règle de bon sens est simple : l’ambulance si vous devez être allongé ou surveillé pendant le trajet ; le VSL ou le taxi conventionné si vous pouvez voyager assis, avec un peu d’aide.
Cet article explique ce que ces trois véhicules ont en commun, ce qui les distingue vraiment, comment le médecin choisit, et ce que vous pouvez faire — et demander — quand on habite Fourquevaux ou un village du Lauraguais et qu’on se soigne à Toulouse. Les règles viennent de la fiche « Remboursement des frais de transports par l’Assurance maladie » de service-public.fr, relue pour cet article le 23 octobre 2026.
Les trois modes de transport en deux minutes
Avant le détail, voici la comparaison qui sert dans la plupart des cas. Elle se lit de gauche à droite, du plus léger au plus médicalisé.
| Taxi conventionné | VSL | Ambulance | |
|---|---|---|---|
| Position du patient | Assis | Assis | Allongé, demi-assis ou assis, selon la prescription |
| Soins pendant le trajet | Aucun | Aucun | Surveillance et gestes de soins possibles |
| Qui l’exploite | Un artisan ou une société de taxi, conventionné avec la CPAM | Une entreprise de transport sanitaire agréée | Une entreprise de transport sanitaire agréée |
| Prescription | Transport assis professionnalisé | Transport assis professionnalisé | Ambulance |
| Se choisit entre eux | Oui, avec le VSL | Oui, avec le taxi conventionné | Non : imposé par le médecin |
| Franchise de 4 € par trajet | Oui | Oui | Oui |
Deux enseignements de ce tableau. D’abord, taxi conventionné et VSL ne se distinguent pas par l’état du patient : pour l’Assurance maladie, c’est la même catégorie, le « transport assis professionnalisé ». Ensuite, l’ambulance est une autre catégorie, réservée aux patients dont l’état l’impose.
Qui décide : le médecin, pas vous, pas le chauffeur
La prescription médicale de transport est un formulaire que le médecin remplit avant le trajet. Il y inscrit le mode de transport, le motif, la possibilité d’un transport partagé et l’établissement de soins le plus proche adapté à votre état. Ce document est valable un an ; une prescription faite après le trajet n’est acceptée qu’en cas d’urgence. Le détail du document est dans notre article sur le bon de transport et son remboursement.
Le référentiel que suit le médecin
Le médecin ne choisit pas au feeling. Il applique un référentiel de prescription des transports, fixé par un arrêté du 23 décembre 2006, qui relie l’état de santé du patient au mode de transport. Le principe, en langage courant :
- ambulance : quand le patient a une déficience ou une incapacité qui impose un transport allongé ou demi-assis, une surveillance, du brancardage ou du portage, ou des conditions particulières comme l’asepsie ;
- transport assis professionnalisé (VSL ou taxi conventionné) : quand le patient a une incapacité ou une déficience qui l’empêche de se déplacer seul, mais ne nécessite ni brancardage, ni portage, ni surveillance : besoin d’aide pour sortir de chez soi, pour marcher, pour monter dans un véhicule ;
- transports en commun ou véhicule personnel : quand l’état de santé permet de les utiliser sans aide.
La fiche de service-public.fr donne le même repère en une phrase : l’ambulance, par exemple, si vous devez être allongé ou surveillé ; le transport assis professionnalisé, VSL ou taxi conventionné, dans les autres cas où un transport est justifié.
Ce que le patient peut dire au médecin
Le médecin décide, mais il décide sur ce qu’il sait de vous. Avant le rendez-vous, notez ce qui rend le trajet difficile : vous ne pouvez pas descendre seul l’escalier de chez vous, vous avez eu un malaise au volant, vous marchez avec un déambulateur, vous êtes fatigué après les séances au point de ne plus pouvoir conduire. Ces faits comptent plus que n’importe quelle préférence pour un véhicule.

Ce que le chauffeur ne peut pas faire
Un chauffeur de taxi, comme un ambulancier, ne change pas une prescription. Si vous arrivez avec une prescription « ambulance » et que vous pouvez voyager assis, le transport reste une ambulance ; si elle indique « transport assis », il n’y a pas de bascule vers l’ambulance sur simple demande. Pour modifier le mode, il faut retourner voir le médecin.
Taxi conventionné : un taxi, avec une convention
Le taxi conventionné est un taxi ordinaire — licence, compteur, véhicule de taxi — qui a signé une convention avec la caisse primaire d’assurance maladie de son département. Cette convention lui permet de transporter des patients sur prescription et d’être payé directement, pour la part de l’Assurance maladie, par la caisse.
Ce que cela change pour le patient
- Il transporte des patients assis. Pas de brancard, pas de surveillance médicale pendant le trajet.
- Il est remboursé aux mêmes conditions que le VSL : 55 % des tarifs de la Sécurité sociale dans le cas général, 100 % dans certaines situations, moins la franchise.
- Il faut qu’il soit réellement conventionné. Un taxi qui ne l’est pas n’est pas remboursé, même avec une prescription en règle. La question à poser à la réservation : « Êtes-vous conventionné avec l’Assurance maladie ? »
- Il roule sur réservation. Pour un rendez-vous médical, on réserve à l’avance, en donnant l’heure du rendez-vous.
VK Taxi et Services est un taxi conventionné CPAM, basé à Fourquevaux. La licence est rattachée à Grenade : ailleurs, le taxi vient uniquement sur réservation, c’est la règle de tous les taxis (code des transports, article L. 3121-11). La page taxi conventionné et transport médical décrit comment se passe un trajet de ce type.
Un point fort souvent oublié : le confort d’un véhicule de taxi
Un trajet médical se fait souvent à plusieurs : le patient et un proche, ou le patient et une aide. Un véhicule de type monospace permet d’installer une personne âgée sans qu’elle ait à se plier pour monter, et d’y faire monter un accompagnateur. C’est un critère pratique, pas un critère médical : il se règle à la réservation, pas sur la prescription.
VSL : le véhicule sanitaire léger
Le VSL (véhicule sanitaire léger) est un véhicule de transport sanitaire, exploité par une entreprise agréée par l’agence régionale de santé, au même titre que les ambulances. Il transporte des patients assis qui n’ont besoin d’aucun soin pendant le trajet, en général de un à trois à la fois.
Ce qui le distingue d’un taxi
La différence est de statut, pas de service rendu au patient. Un VSL appartient à une entreprise de transport sanitaire, soumise aux règles de ce secteur (agrément, équipage, véhicule aménagé). Un taxi conventionné appartient au monde du taxi, avec ses propres règles (licence, compteur) et une convention avec la caisse. Pour vous, qui voyagez assis avec une prescription de transport assis, la prestation est la même : on vient vous chercher, on vous conduit au service, on vous ramène.
Dans la pratique, ce qui varie d’un transporteur à l’autre, c’est le reste : l’aide à la porte, la patience au moment de monter, la ponctualité, la possibilité d’emmener un accompagnateur, le délai de réservation. Ce sont ces critères-là qui devraient guider votre choix.
Pourquoi le VSL est souvent évoqué en premier
Quand on tape « VSL » dans un moteur de recherche, on cherche en réalité « comment aller à l’hôpital assis, sans conduire, avec remboursement ». Le mot VSL est entré dans le langage courant pour désigner tout ce trajet. Aujourd’hui, la prescription dit « transport assis professionnalisé » et vous avez le choix entre les deux familles de transporteurs. L’explication détaillée du trajet assis est sur la page VSL et transport assis vers l’hôpital.
VK Taxi et Services n’est pas une entreprise de transport sanitaire : c’est un taxi. Il transporte des patients sur prescription en tant que taxi conventionné, pas en tant que VSL.
Ambulance : quand l’état de santé l’impose
L’ambulance est le seul des trois à pouvoir transporter un patient allongé, et le seul dont l’équipage est formé pour agir pendant le trajet : surveillance, oxygène, gestes de premiers secours.
Les situations typiques
Le médecin prescrit une ambulance quand le patient :
- doit rester allongé ou demi-assis pendant le trajet ;
- doit être surveillé par un professionnel formé pendant le déplacement ;
- doit être brancardé ou porté : escalier sans ascenseur, mobilité nulle ;
- a besoin d’oxygène ou d’un matériel que seul un équipage formé peut gérer ;
- relève de précautions particulières, par exemple d’asepsie.
Ces critères viennent du référentiel de 2006 et de textes plus récents, dont un arrêté du 29 septembre 2025 portant approbation d’un protocole d’accord sur la maîtrise des dépenses de transport sanitaire. Le médecin les connaît ; vous n’avez pas à les apprendre. L’essentiel pour vous : l’ambulance n’est pas une option confort, c’est le mode que l’état de santé rend nécessaire.
Et en urgence ?
Une urgence médicale, c’est le 15 (Samu), pas la réservation d’un transport. Le Samu décide de l’envoi d’un moyen adapté : ambulance privée, SMUR ou pompiers. Ce régime est distinct de la prescription de transport décrite ici, et la franchise médicale ne s’y applique pas.
Comment choisir entre taxi conventionné et VSL
Quand la prescription dit « transport assis professionnalisé », vous êtes libre de choisir. Voici les critères qui comptent vraiment, dans l’ordre.
- Est-il habilité pour ce que vous avez ? Un taxi doit être conventionné ; un VSL doit appartenir à une entreprise agréée. Demandez-le à la réservation.
- Vient-il chez vous, à votre porte ? Il est utile qu’on vienne vous chercher jusqu’à l’entrée de l’immeuble ou de la maison, et qu’on vous aide pour la dernière marche.
- Peut-il emmener un accompagnateur ? Pour un enfant, une personne désorientée ou un patient anxieux, c’est souvent indispensable. Cela se règle avec le transporteur ; les frais de l’accompagnateur ne sont remboursés que dans des cas précis.
- Cale-t-il l’heure de départ sur l’heure du rendez-vous ? Donnez l’heure du rendez-vous, pas l’heure de départ souhaitée ; c’est le transporteur qui compte la marge de trajet et de stationnement.
- Que se passe-t-il au retour ? L’heure de sortie est rarement certaine. Convenez du retour dès l’aller, et dites si vous voulez que le chauffeur attende ou revienne vous chercher.
- Y a-t-il un transport partagé ? Pour les soins réguliers (chimiothérapie, radiothérapie, dialyse, réadaptation, hospitalisation de jour), le médecin peut prescrire un transport partagé. Les règles sont plus bas.

Remboursement : ce qui est identique, ce qui ne l’est pas
Taxi conventionné et VSL sont remboursés aux mêmes conditions, parce qu’ils relèvent de la même catégorie de prescription. L’ambulance l’est aussi, selon les mêmes règles de taux et de franchise.
| Taxi conventionné | VSL | Ambulance | |
|---|---|---|---|
| Taux de base | 55 % des tarifs de la Sécurité sociale | 55 % | 55 % |
| Taux à 100 % | ALD, grossesse (6e mois à 12 jours après l’accouchement), nouveau-né de moins de 30 jours, CSS, AME… | Mêmes situations | Mêmes situations |
| Franchise | 4 € par trajet, 8 € par jour, 70 € par an | Identique | Identique |
| Avance de frais | Le plus souvent dispensée (tiers payant) | Le plus souvent dispensée | Le plus souvent dispensée |
| Accord préalable | Plus de 150 km aller, séries de 4 trajets de plus de 50 km sur 2 mois | Identique | Identique |
Le détail de ces règles, avec les cas à 100 % et la démarche si vous avez avancé les frais, est dans l’article Bon de transport : comment se faire rembourser un taxi ou un VSL. Ce qui peut varier entre un taxi conventionné et un VSL, c’est le tarif facturé, encadré dans les deux cas : demandez-le à la réservation, avant le jour du trajet.
Le transport partagé : un cas où le choix du médecin compte double
Pour les soins réguliers et programmés, le médecin peut prescrire un transport partagé — plusieurs patients dans le même véhicule — « si votre état de santé le permet ». Les règles actuelles sont fixées par un arrêté du 28 février 2025.
Quels soins
Seuls les soins dits itératifs sont concernés : traitements médicamenteux systémiques du cancer, séances de radiothérapie, séances d’épuration extrarénale comme la dialyse, soins de réadaptation, soins en hospitalisation de jour. Les transports d’urgence en sont exclus.
Quelles limites
- le détour ne doit pas dépasser 10 km par patient à partir du deuxième, dans la limite de 30 km ;
- l’attente sur le lieu de soins, avant et après, ne doit pas dépasser 45 minutes au total.
Un patient qui refuse perd, pour les transports concernés, la dispense d’avance de frais : le transporteur le mentionne sur la facture, le patient paie la totalité du trajet puis est remboursé. Pour une série de séances à l’IUCT Oncopole ou à Rangueil, c’est un point à clarifier avec le médecin dès la première prescription.
Depuis le Lauraguais : trois situations concrètes
Les règles sont les mêmes partout en France, mais la distance change la façon de les vivre. Voici trois situations courantes, décrites sans aucune histoire de patient : ce sont des cas de figure, pas des témoignages.
Une consultation ou un examen à Toulouse
Vous avez une prescription de transport assis pour un examen à l’hôpital. Vous réservez un taxi conventionné ou un VSL, vous donnez l’heure du rendez-vous et l’adresse exacte du service — les grands sites ont plusieurs entrées —, et vous convenez du retour. Pour un aller-retour dans la journée, comptez deux trajets, donc deux franchises de 4 €, soit 8 €, le plafond du jour.
Une série de séances
Pour une radiothérapie ou une dialyse, la prescription est établie pour la série. Si chaque trajet fait moins de 50 km aller, l’accord préalable « série » ne s’applique pas ; le médecin vous dit si vous êtes dans ce cas. Dans cette situation, c’est la régularité qui compte : même heure, même chauffeur autant que possible, et un véhicule où l’on monte facilement même quand on est fatigué après la séance.
Une sortie d’hospitalisation
La sortie est le moment où le choix du mode est le plus délicat : la veille, on sait rarement l’heure exacte. La prescription est faite par le médecin de l’hôpital, souvent le jour même. Prévenez le transporteur dès que l’heure de sortie est connue, et ayez sous la main la prescription, la carte Vitale et l’attestation de mutuelle. La page sur les établissements de santé desservis liste les hôpitaux et cliniques de Toulouse et du Lauraguais pour lesquels des informations pratiques sont publiées.
Les erreurs qui coûtent de l’argent
Quelques réflexes évitent la plupart des mauvaises surprises :
- réserver un taxi qui n’est pas conventionné, puis découvrir que le trajet n’est pas remboursé ;
- croire qu’une prescription « VSL » oblige à prendre un VSL : la prescription porte sur un transport assis professionnalisé ;
- demander une ambulance pour le confort : sans critère médical, elle n’est pas prescrite et pas remboursée ;
- oublier la prescription le jour du trajet, ou la faire établir après coup en dehors d’une urgence ;
- dépasser le seuil de l’accord préalable sans l’avoir demandé : plus de 150 km aller, ou la série de quatre trajets de plus de 50 km sur deux mois ;
- ne pas dire qu’on a un accompagnateur au moment de réserver : le véhicule ou l’horaire n’est alors pas adapté.
Comment réserver un taxi conventionné à Fourquevaux
Pour un trajet depuis Fourquevaux, Auterive ou le Lauraguais, la réservation se fait par téléphone ou par le formulaire de réservation. Donnez au moment de l’appel : l’adresse de prise en charge, l’adresse exacte du service de destination, l’heure du rendez-vous, et si vous avez un accompagnateur. VK Taxi et Services répond à ces demandes comme taxi conventionné CPAM, sur réservation, avec un Mercedes Classe V noir de sept places. Pour les communes voisines, voyez la page taxi à Auterive ; pour un trajet de plus de 150 km, la page longue distance explique l’accord préalable.
En résumé
Le médecin choisit, selon votre état de santé : ambulance si vous devez être allongé ou surveillé, transport assis professionnalisé — taxi conventionné ou VSL, à votre choix — dans les autres cas où un transport est justifié. Taxi conventionné et VSL sont remboursés aux mêmes conditions ; la différence tient au statut du transporteur et à ce qu’il fait autour du trajet : l’aide à la porte, la ponctualité, le retour. Posez la question du conventionnement à la réservation, gardez la prescription et la facture, et si le mode prescrit ne vous convient pas, parlez-en à votre médecin avant le trajet.
Questions fréquentes
Qui décide si je pars en taxi conventionné, en VSL ou en ambulance ?
Le médecin qui rédige la prescription médicale de transport. Il choisit le mode « le plus adapté à votre état de santé » ; ni le patient ni l’entreprise de transport ne peuvent le changer. Si la prescription indique un transport assis, taxi conventionné et VSL sont tous deux possibles et c’est vous qui choisissez entre les deux.
Un taxi conventionné est-il aussi bien qu’un VSL ?
Pour un patient qui voyage assis et n’a besoin d’aucun soin pendant le trajet, ils répondent à la même prescription et suivent les mêmes règles de remboursement. La différence est celle du statut : le VSL est exploité par une entreprise de transport sanitaire agréée, le taxi conventionné est un taxi qui a signé une convention avec l’Assurance maladie.
Mon médecin a prescrit un VSL : puis-je prendre un taxi conventionné ?
Oui. La prescription porte sur un « transport assis professionnalisé », qui recouvre le VSL comme le taxi conventionné. Si le médecin a prescrit une ambulance, en revanche, un taxi ou un VSL n’est pas possible : le mode prescrit s’impose.
Peut-on demander une ambulance pour être plus confortable ?
Non. L’ambulance est prescrite quand l’état de santé l’exige : position allongée ou demi-assise, surveillance, brancardage. Si ce n’est pas le cas, elle ne serait pas remboursée. Le confort, la patience du chauffeur et l’aide à la porte se trouvent aussi en transport assis.
Que faire si j’estime que le mode prescrit ne convient pas ?
En parler à votre médecin avant le trajet, avec des faits : difficulté à monter les marches d’un véhicule, besoin d’aide pour sortir de chez vous, malaise pendant le trajet. Seul le médecin peut modifier la prescription ; une prescription faite après coup n’est acceptée que pour une urgence.
Le taxi conventionné est-il remboursé comme le VSL ?
Oui, aux mêmes conditions : 55 % des tarifs de la Sécurité sociale dans le cas général, 100 % dans certaines situations, et une franchise de 4 € par trajet (8 € par jour, 70 € par an au maximum). Le tarif facturé par un taxi dépend en revanche de sa convention ; renseignez-vous à la réservation.
Un trajet vers vos soins à préparer ?
Donnez l’heure du rendez-vous, l’adresse du service et dites si vous avez une prescription : le trajet se convient au téléphone, de jour comme de nuit. Le détail du transport assis vers l’hôpital est sur sa page.

