Bon de transport : comment se faire rembourser un taxi ou un VSL pour aller se soigner
Par Kévin Varane, chauffeur de taxi à Fourquevaux · publié le · 16 min de lecture

Sommaire
Pour qu’un trajet en taxi ou en VSL vers vos soins soit remboursé, il faut trois choses : une prescription médicale de transport faite par votre médecin avant le trajet, un transporteur qui y a droit — un VSL, ou un taxi conventionné avec l’Assurance maladie —, et un trajet qui entre dans les motifs prévus, comme une hospitalisation ou une affection de longue durée. Le remboursement est alors de 55 % dans la limite des tarifs de la Sécurité sociale, ou de 100 % dans certaines situations, moins une franchise de 4 € par trajet.
Le reste de cet article détaille chaque étape, avec les règles telles que les publie l’administration (fiche « Remboursement des frais de transports par l’Assurance maladie » de service-public.fr, vérifiée le 1er octobre 2026), et ce qu’elles veulent dire quand on habite Fourquevaux ou un village du Lauraguais et qu’on se soigne à Toulouse.
Qu’est-ce qu’un bon de transport ?
Le « bon de transport », c’est le nom courant de la prescription médicale de transport : un formulaire que remplit votre médecin pour dire que votre état de santé justifie un transport, et lequel. Sans lui, un taxi ou un VSL vers l’hôpital est une course ordinaire, payée de votre poche.
Qui le remplit
C’est un médecin qui le remplit : votre médecin traitant, un spécialiste, ou un médecin de l’hôpital, par exemple au moment d’une sortie d’hospitalisation. Le patient ne le remplit pas lui-même, et le chauffeur non plus. Si vous êtes convoqué par le service médical de l’Assurance maladie, par un médecin expert ou par un fournisseur d’appareillage, la convocation tient lieu de prescription.
Ce qu’il indique
Le médecin y inscrit trois informations qui décident de tout le reste :
- le mode de transport le plus adapté à votre état : ambulance, transport assis professionnalisé (VSL ou taxi conventionné), transports en commun, ou véhicule personnel ;
- le motif du transport, qui doit correspondre à un cas pris en charge ;
- si un transport partagé est possible, c’est-à-dire si votre état permet de voyager avec un autre patient.
Il prescrit aussi le trajet vers l’établissement de soins le plus proche qui soit adapté à votre état de santé. Ce point compte dès qu’on habite loin de la ville, on y revient plus bas.
Combien de temps il est valable
La prescription médicale de transport est valable un an. Elle doit être établie avant le trajet. La seule exception, c’est l’urgence : dans ce cas, la prescription peut être faite après coup.

Dans quels cas le trajet est-il pris en charge ?
Le trajet est pris en charge quand le médecin l’a prescrit et qu’il correspond à l’un des motifs prévus par la réglementation. Une prescription médicale suffit notamment pour :
- une hospitalisation, à l’entrée comme à la sortie, quelle que soit sa durée — complète, partielle ou en ambulatoire, c’est-à-dire le jour même ;
- une affection de longue durée (ALD) dite exonérante, si votre état ne vous permet pas de vous déplacer par vos propres moyens ;
- un état qui justifie un transport allongé ou une surveillance constante : c’est le cas de l’ambulance ;
- un contrôle réglementaire : convocation du contrôle médical, d’un médecin expert ou d’un fournisseur d’appareillage agréé ;
- des soins liés à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.
Peuvent en bénéficier l’assuré et ses ayants droit. Un accompagnateur peut aussi être remboursé quand le patient a moins de 16 ans ou a besoin de l’assistance d’une tierce personne, mais seulement pour ses frais de transport en commun.
Ce qui ne figure pas dans cette liste n’est pas pour autant exclu dans tous les cas, mais c’est le médecin qui juge si votre situation y entre. Une consultation de routine chez un spécialiste, pour un patient qui peut conduire, ne donne en principe pas lieu à une prescription de taxi.
Taxi conventionné, VSL, ambulance : lequel est remboursé ?
Les trois sont remboursables, mais pas pour le même patient. C’est le médecin qui choisit, selon votre état, et le transporteur doit être habilité pour le mode prescrit.
| Mode de transport | Pour quel patient | Ce qu’il faut vérifier |
|---|---|---|
| Ambulance | Patient qui doit être allongé ou surveillé pendant le trajet | Prescrite par le médecin pour cet état |
| VSL (véhicule sanitaire léger) | Patient qui voyage assis, sans surveillance médicale | Transport assis professionnalisé |
| Taxi conventionné | Patient qui voyage assis, sans surveillance médicale | Le taxi doit être conventionné avec l’Assurance maladie |
| Transports en commun, véhicule personnel | Patient autonome | Remboursement sur demande, avec la prescription |
Le VSL et le taxi conventionné forment ensemble ce que la réglementation appelle le transport assis professionnalisé. Pour le patient, la différence tient surtout à qui fait le trajet : le VSL appartient à une entreprise de transport sanitaire, le taxi conventionné est un taxi qui a signé une convention avec l’Assurance maladie. Le remboursement suit les mêmes règles de taux et de franchise. Le détail du trajet assis lui-même — la prise en charge à la porte, l’heure calée sur le rendez-vous, le retour — est expliqué sur la page VSL et transport assis vers l’hôpital.
Deux conséquences pratiques :
- un taxi qui n’est pas conventionné n’est pas remboursé, même si vous avez une prescription en bonne et due forme. Demandez-le au moment de réserver ;
- pour trouver un VSL ou une ambulance, l’annuaire santé d’Ameli les recense ; pour un taxi conventionné, service-public.fr conseille de contacter votre caisse.
Quand faut-il un accord préalable ?
Pour certains trajets, la prescription ne suffit pas : il faut en plus l’accord préalable de l’Assurance maladie. Le médecin remplit alors un formulaire spécifique — la prescription médicale de transport avec demande d’accord préalable — que vous envoyez au service médical de votre caisse. Sans réponse de la caisse dans les 15 jours suivant l’envoi, la demande est considérée comme acceptée ; en cas de refus, vous recevez un courrier.
La longue distance : plus de 150 km aller
Un trajet de plus de 150 km aller demande un accord préalable. Depuis le Lauraguais, cela ne concerne pas les hôpitaux toulousains, mais un centre spécialisé plus lointain — à Bordeaux ou à Montpellier, par exemple. Dans ce cas, c’est la demande d’accord qui se fait d’abord, le trajet ensuite. Pour un déplacement de cette distance qui n’est pas pris en charge, un taxi reste possible comme une course ordinaire, sur devis pour la longue distance.
Les transports en série
Il faut aussi un accord préalable pour une série de transports : au moins quatre trajets de plus de 50 km aller sur deux mois, pour un même traitement. C’est la règle qui vise les traitements réguliers loin du domicile.
Ce que cela veut dire depuis Fourquevaux
Depuis Fourquevaux, les grands sites hospitaliers de Toulouse sont à 15 km à vol d’oiseau pour Rangueil, 18 km pour l’Oncopole et 22 km pour Purpan. Par la route, ces trajets restent sous la barre des 50 km aller : une série de séances à Rangueil ou à l’Oncopole ne relève donc pas de l’accord préalable « série », sauf situation particulière que votre médecin connaît. Ce qui compte en revanche, c’est la règle de l’établissement le plus proche adapté à votre état : pour un examen courant qui se fait aussi près de chez vous, le médecin peut prescrire vers l’établissement le plus proche, et pas vers celui de votre choix.

Les accords préalables concernent aussi, entre autres, les enfants et adolescents suivis en centre d’action médico-sociale précoce (CAMSP) ou en centre médico-psycho-pédagogique (CMPP), et les trajets en avion ou en bateau de ligne régulière.
Combien est remboursé, et que reste-t-il à payer ?
Le taux de remboursement est de 55 %, dans la limite des tarifs de la Sécurité sociale, selon des conditions qui diffèrent d’un mode de transport à l’autre. Dans certaines situations, il monte à 100 % de ces tarifs. Une franchise est ensuite déduite des trajets en taxi conventionné, en VSL et en ambulance.
Attention aux chiffres qui circulent : on trouve encore en ligne des taux de 65 % et des franchises de 2 €, qui ne sont plus ceux en vigueur. Les montants ci-dessous sont ceux de la fiche officielle vérifiée le 1er octobre 2026.
| Votre situation | Part de l’Assurance maladie | Franchise par trajet (taxi conventionné, VSL, ambulance) |
|---|---|---|
| Cas général | 55 % des tarifs de la Sécurité sociale | 4 €, dans la limite de 8 € par jour et 70 € par an |
| Affection de longue durée (ALD) | 100 % des tarifs de la Sécurité sociale | Due, sauf exonération |
| Grossesse, du 6e mois jusqu’à 12 jours après l’accouchement | 100 % | Exonérée |
| Nouveau-né de moins de 30 jours | 100 % | Exonérée (mineur) |
| Complémentaire santé solidaire (CSS) ou aide médicale de l’État (AME) | 100 % | Exonérée |
| Transport d’urgence (appel du Samu, centre 15) | Selon la situation | Non applicable |
La franchise, en détail
La franchise médicale est une participation que vous payez sur chaque transport sanitaire : 4 € par trajet, dans la limite de 8 € par jour et de 70 € par an et par personne. Elle est déduite du remboursement. Elle ne s’applique ni aux trajets en véhicule personnel, ni aux transports en commun, ni aux transports d’urgence. En sont notamment exonérés les mineurs, les femmes enceintes et les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire ou de l’aide médicale de l’État (fiche « Tiers payant » de service-public.fr).
Concrètement, un aller-retour dans la journée vers une consultation, c’est deux trajets : 8 € de franchise, le plafond du jour.
Les cas à 100 %
Les situations prises en charge à 100 % des tarifs de la Sécurité sociale citées par l’administration sont notamment : l’affection de longue durée (pour les soins qui la concernent), la grossesse à partir du sixième mois et jusqu’à douze jours après l’accouchement, le nouveau-né de moins de 30 jours, les enfants et adolescents suivis en CAMSP ou en CMPP, les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire ou de l’aide médicale de l’État, et les assurés du régime local d’Alsace-Moselle. Si vous pensez être dans l’un de ces cas, votre caisse peut vous le confirmer.
Et la mutuelle ?
La part qui n’est pas remboursée par l’Assurance maladie — les 45 % du cas général — peut être prise en charge par votre complémentaire santé, selon votre contrat. La franchise, elle, n’est en principe pas remboursée par les contrats dits « responsables ». Le plus simple est de demander à votre mutuelle ce qu’elle couvre avant un traitement long.
Faut-il avancer l’argent ?
Le plus souvent, non, pour la part de l’Assurance maladie. Avec un transporteur qui y est habilité, l’Assurance maladie lui règle directement sa part : c’est la dispense d’avance de frais, qu’on appelle aussi tiers payant. Il vous reste à régler la part qui n’est pas prise en charge, si vous n’êtes pas à 100 %.
Si vous avez avancé les frais d’un taxi conventionné, la démarche est simple : vous adressez à votre caisse d’Assurance maladie la prescription médicale et la facture du taxi. Pour un trajet en véhicule personnel ou en transports en commun, la demande se fait en ligne depuis votre compte Ameli (rubrique « Démarches », puis « Frais de santé », puis « Demander le remboursement d’un transport personnel »), ou par courrier avec le formulaire S3140.
Gardez une copie de chaque prescription et de chaque facture tant que le remboursement n’est pas arrivé : c’est ce qui permet de reprendre un dossier qui s’est perdu.
Le transport partagé : ce qui change pour les soins réguliers
Quand la prescription porte sur un transport assis professionnalisé — VSL ou taxi conventionné — et que votre état de santé le permet, un transport partagé vous est proposé : vous voyagez avec au moins un autre patient, dans le même véhicule. Ses règles actuelles sont fixées par un arrêté du 28 février 2025.
Pour quels soins
Il ne concerne que les soins itératifs, c’est-à-dire les trajets réguliers et programmés liés à :
- des traitements médicamenteux systémiques du cancer, comme une chimiothérapie ;
- des séances de radiothérapie ;
- des séances d’épuration extrarénale, comme la dialyse ;
- des soins de réadaptation ;
- des soins en hospitalisation de jour.
Les transports d’urgence en sont exclus. Les séances à l’Oncopole de Toulouse, par exemple, sont exactement le type de soins concernés.
Les limites qui protègent le patient
Le partage n’est pas sans conditions. Il ne doit pas entraîner un détour de plus de 10 km par patient transporté à partir du deuxième, dans la limite de 30 km au total. Et il ne doit pas porter l’attente sur le lieu de soins, avant l’heure prévue et après la fin des soins, à plus de 45 minutes au total.
Si vous refusez
Vous pouvez refuser, mais cela a un coût : pour les transports concernés, vous perdez la dispense d’avance de frais. Le transporteur mentionne votre refus sur la facture, vous payez la totalité du trajet, et vous êtes remboursé ensuite. Le partage peut porter sur l’aller, sur le retour, ou sur les deux.

Les étapes, du cabinet du médecin au retour à la maison
Voici le déroulé complet d’un trajet remboursé, dans l’ordre où les choses se font.
- Parlez du trajet à votre médecin avant le rendez-vous. C’est lui qui juge si votre état justifie un transport, et lequel. Une prescription faite après coup n’est acceptée qu’en cas d’urgence.
- Vérifiez ce qui est écrit : le mode de transport (VSL, taxi conventionné, ambulance), le motif, et la mention du transport partagé.
- Envoyez la demande d’accord préalable si votre trajet en relève (plus de 150 km aller, ou une série de quatre trajets de plus de 50 km en deux mois), et attendez la réponse ou les 15 jours.
- Réservez un transporteur habilité pour le mode prescrit. Pour un taxi, demandez s’il est conventionné avec l’Assurance maladie.
- Donnez au téléphone l’heure du rendez-vous, pas l’heure à laquelle vous voulez partir : le départ se calcule à partir d’elle, avec la marge du trajet et du stationnement. Donnez aussi l’adresse exacte du service, car les grands hôpitaux ont plusieurs entrées.
- Le jour du trajet, ayez sur vous la prescription, votre carte Vitale et, si vous en avez une, votre attestation de complémentaire santé.
- Convenez du retour dès l’aller si l’heure de sortie est incertaine : une consultation ou une séance peut durer plus longtemps que prévu.
- Gardez la facture et une copie de la prescription jusqu’au remboursement.
Ce déroulé est celui des trajets médicaux prescrits par le médecin que décrit la page dédiée du site, avec les hôpitaux et les cliniques de l’agglomération.

Depuis Fourquevaux et le Lauraguais : les trajets vers les hôpitaux de Toulouse
Habiter un village change surtout trois choses : la distance, l’heure de départ et le retour.
La distance. Rangueil, l’Oncopole et Purpan sont tous de l’autre côté de la rocade quand on vient du sud-est. Rangueil est le plus proche, Purpan le plus loin, à l’ouest de la ville. Ces trajets ne relèvent ni de la longue distance ni de la série au sens de l’accord préalable, mais ils suffisent à rendre impossible un aller-retour en bus pour un patient fatigué ou qui sort d’une séance. Le détail de ces trajets, quartier par quartier, est sur la page taxi à Toulouse depuis le Lauraguais.
L’heure de départ. C’est elle qui fait rater des rendez-vous. Un rendez-vous à 8 h 30 à Purpan ne se prépare pas comme un rendez-vous à 14 h à Rangueil : le matin, la rocade est chargée et l’entrée d’un grand hôpital prend du temps. La règle est toujours la même — on part de l’heure du rendez-vous et on remonte.
Le retour. Après une séance de chimiothérapie ou une anesthésie en ambulatoire, on ne reprend pas le volant, et l’on ne sait pas toujours à quelle heure on sortira. Le retour se prévoit donc dès l’aller : soit une heure fixe, soit un appel au moment de la sortie.
Les erreurs qui coûtent un remboursement
Ce sont presque toujours les mêmes, et elles se règlent avant le trajet.
La prescription demandée après coup
Hors urgence, une prescription établie après le trajet ne permet pas le remboursement. Le réflexe à prendre : dès qu’un rendez-vous est fixé, demander au médecin si le transport peut être prescrit.
Le taxi qui n’est pas conventionné
C’est la cause la plus fréquente de mauvaise surprise : une course faite avec un taxi non conventionné n’est pas prise en charge, même avec une prescription. La question se pose à la réservation, pas à l’arrivée.
Le mauvais mode de transport
Si la prescription indique « ambulance », un taxi ne sera pas remboursé à sa place, et l’inverse vaut aussi. Seul un mode moins coûteux que celui prescrit, comme le véhicule personnel ou les transports en commun, peut encore donner lieu à un remboursement si vous remplissez les critères.
L’accord préalable oublié
Pour un trajet de plus de 150 km ou une série de trajets de plus de 50 km, partir sans avoir envoyé la demande d’accord expose à un refus. La demande se fait avant, et l’absence de réponse sous 15 jours vaut accord.
Le transport partagé refusé sans le savoir
Refuser de partager le véhicule, quand le médecin l’a jugé possible, n’empêche pas le remboursement, mais vous fait avancer toute la somme. Mieux vaut le savoir avant de dire non.
Questions fréquentes
Peut-on prendre n’importe quel taxi avec un bon de transport ?
Non. Pour que le trajet soit remboursé, le taxi doit être conventionné avec l’Assurance maladie ; une course faite avec un taxi qui ne l’est pas reste à votre charge, même avec une prescription en règle. Posez la question au moment de réserver, avant le jour du trajet.
Le taxi est-il remboursé à 100 % ?
Dans le cas général, non : l’Assurance maladie rembourse 55 % dans la limite de ses tarifs, et la franchise de 4 € par trajet est déduite. Le remboursement monte à 100 % dans certaines situations, notamment pour une affection de longue durée, à partir du sixième mois de grossesse, pour un nouveau-né de moins de 30 jours, ou pour les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire et de l’aide médicale de l’État.
Combien de temps un bon de transport est-il valable ?
La prescription médicale de transport est valable un an. Elle doit être faite avant le trajet, sauf en cas d’urgence, où elle peut être établie après.
Qui paie le taxi conventionné ?
Le plus souvent, l’Assurance maladie paie directement sa part au transporteur et vous n’avancez rien de cette part. Restent la franchise, et la part non remboursée si vous n’êtes pas pris en charge à 100 % : votre complémentaire santé peut en couvrir tout ou partie. Si vous avez avancé les frais, vous adressez la prescription et la facture à votre caisse.
Que se passe-t-il si je refuse un transport partagé ?
Quand votre médecin a indiqué que votre état le permet, et pour les soins réguliers concernés, refuser le transport partagé vous fait perdre la dispense d’avance de frais : le transporteur note votre refus sur la facture, vous payez la totalité du trajet, puis vous êtes remboursé ensuite.
Un trajet vers vos soins à préparer ?
Donnez l’heure du rendez-vous, l’adresse du service et dites si vous avez une prescription : le trajet se convient au téléphone, de jour comme de nuit. Le détail du transport assis vers l’hôpital est sur sa page.
